Extrait de http://linuxmanua.blogspot.com/2009/05/le-parefeu-dopen-office-vaincra-t-il-le.html
Avec la prolifération des accès WIFI non ou mal protégés, en France, certains se constituent d’ores et déjà une petite liste de points d’accès vulnérables dans leur ville.
Découlant de la longue tradition de warXing, voici le Warchalking.
Dès 2002, la BBC faisait écho de cette nouvelle chasse aux Hot-Spots WIFI. C’est en juin de cette même année que Matt Jones fait découvrir au monde entier les trois petits symboles qui feront fureur par la suite. Matt s’est inspiré à la fois de la culture Hobo, et plus particulièrement du Code qu’il avaient mis en place afin de partager les bons squats, prévenir d’un danger (chien, police) mais aussi de l’initiative d’un groupe d’étudiant en architecture londonien, qui avait dessiné à la craie des bureaux en plein milieu d’une rue.
Le langage est composé de trois symboles :
- > Accès non protégé : il faut marquer le nom de la borne (SSID), faire deux arcs de cercle dos à dos, puis marquer la bande passante de la connexion (1.0, 1.5, 2.0, …)
- > Accès fermé : le SSID au dessus d’un cercle.
- > Accès en WEP : le SSID suivie de la clé qui permettra de se connecter, en dessous un rend avec un W (pour WEP) en son centre et en bas la bande passante.
« Le partage avant tout », c’est l’esprit internet, une idéologie que l’internaute adopte volontiers. Que se soit par warchalking, ou par base de donnée (e-warchalking?), le partage va-t-il se mettre en place ?
Tags: anti-hadopi, création, HADOPI, internet, parade, piratage